Le septième jour, Dieu se repose et nous on va à Bryce Canyon


Alors là, on s'enfonce encore davantage dans l'Amérique profonde (clin d'oeil à papa), la ville de Hatch où se situe notre hôtel, Riverside, est minuscule et le restaurant a un cuisinier qui se déplace à cheval (j'espère qu'il se lave bien les mains).
Et à l'heure où on arrive pour manger, un bon 13.30 h quand même, il a pris sa pause et il ne nous reste que le salad
bar...tant mieux, on avait envie d'un peu de vert pour changer des frites. La serveuse nous explique qu'elle a fait deux ans de français et qu'elle a reconnu le mot jambon dans notre conversation, vous voyez le tableau quoi !
En fait c'est très sympa, à tel point qu'on voudra y manger le soir (aussi parce que le restaurant de notre hôtel est moins appétissant).
A Bryce canyon, encore, c'est une histoire d'érosion, Le nom est impropre car, plutôt qu'un canyon, il s'agit d'un gigantesque amphithéâtre naturel créé par l'érosion de la partie Est du plateau.
Ce qui est exceptionnel et unique à Bryce ce sont les hoodoos de Bryce Canyon(Les Indiens Paiute sont arrivés dans les vallées environnantes et les plateaux autour du XIIe siècle Les Paiute ont développé des croyances autour des hoodoos (pinacles de pierre) Ils pensaient que les hoodoos étaient des personnages légendaires pétrifiés par un coyote., formés par l'action du vent, des précipitations et du gel.

Le parc tient son nom d'un pionner mormon Ebenezer Bryce (L’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (dont les membres sont les mormons) a envoyé le menuisier d’origine écossaise Ebenezer Bryce et sa femme Mary pour aider à l’installation de la communauté. Son œuvre fut en effet assez importante : il aménagea une route et un canal pour irriguer son exploitation. Il attribua à la gorge son nom de famille).
Là où il n'y avait pas de poteau pour poser l'appareil et faire une photo de groupe, une
gentille bikeuse (version femelle du biker, qui conduit génréralement une Harley Davidson) nous a offert de nous prendre tous les quatre... bon alors là, je me pose une question : quand on a fait autant de bornes que nous pour voir un site comme celui là et qu'on veut ramener un souvenir de cet endroit, est-ce que c'est vraiment trop demander qu'on voit quelque chose en arrière plan sur une photo et pas seulement nous ? est-ce que vous pensez que c'était vraiment dur de décaller un peu l'appareil pour qu'on voit les hoodoos derrière ? bon, on a quand même dit merci parce qu'on lui a demandé de la refaire et qu'el
le était pas mieux.
Petite surprise pour les garçons, les jelly bears (bonbons en oeil de boeuf) ont complètement fondus et étaient immangeables, quoique Audric se serait bien laissé tenter.
Ce qui m'a étonné quand même à cet endroit, c'est qu'il n'y avait pas de barrière ou vraiment peu, pour éviter de tomber (c'est très profond), seulement des panneaux disant qu'il faut faire attention et surveiller ses enfants.

Labels: vacances

3 Comments:
Je te trouves dure avec la photographe!! Aussi tu t'adresse à une bikeuse... Faut pas t'étonner du résultat! Elle a pris trop de soleil sur la cafetière!
5:05 PM
C'est assez marrant de voir des gars se deplacer a cheval. On a aussi vu un vrai cowboy dans sa prairie avec son troupeau, son cheval et son chapeau!
Trop cool...
8:16 AM
non en fait au Etats Unis ils ne savent pas faire de photo souvenir, il pense qu'on veux juste notre tete sur la photo.
nous ont a demandé au moins une dizaine de fois de nous prendre en photos et a chaque fois on voyais rien....donc moi je dis ils sont nul ses americains.
11:24 AM
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