les dernières heures avant le retour
le séjour est déjà terminé, mais on en profite jusqu'au bout puisque on ne doit prendre l'avion qu'à 17.45 pour Tahiti.
Ce matin, lever à 7.15h pour être prêts à 8.30h pour une sortie en voilier qui a été repoussée deux fois (première fois, le type ne nous a jamais communiqué l'heure de départ alors quand on s'est pointé pour déjeuner à 8.40h, il était bien embêté et la deuxième fois, le temps ne se prêtait pas à une sortie en mer).
C'était un voilier de course de 1.8 tonnes (très léger...Alain tu confirmes ?) alors il peut aller très vite.
On a vu l'île depuis le lagon, ce qui change les perspectives, et qui est tout aussi beau. On a pas pû faire le tour complet de l'île parce que le temps ne le permettait pas (on dirait pas sur les photos mais les gros nuages gris n'étaient pas loin cependant il n'a pas plut) mais on a eu le loisir de contempler tous les beaux hôtels de luxe qui pululent sur la côte (il n'y a plus de permis de construire, les autorités ont décidé qu'il y a avait assez d'hôtel comme ça).On a aussi eu la chance de pouvoir se baigner dans une eau profonde 2 mètres, toute transparente...là, on a faillit perdre notre Tristan qui a voulu rejoindre son père sur les patates de corail (joli nom pour les ensembles de corail qui sont indépendants de la barrière) et qui a été lentement mais sûrement emporté par les courrants.


les dernières photos dans la piscine de l'hôtel, Tristan qui a bien compris que son frère ne devrait pas être aussi grand a tenté une petite ruse pour le dépasser.

et la photo de droite: dommage qu'on ait pas le film parce que j'avais mis le retardateur (10 secondes), j'ai couru et sauté dans l'eau pour être là à temps, on a bien rigolé.

Il ne nous reste plus qu'à faire nos valises et a rejoindre l'aéroport pour quelques longues heures de voyage en trois étapes: Bora-Bora-Tahiti, Tahiti-Los Angeles et enfin Los Angeles-San Jose. Par chance, les garçons ont dormi tout le long du trajet Tahiti-Los Angeles, ça facilite drôlement les choses. Mais , c'est quand même bien fatiguant, alors penser rentrer jusqu'en France après ça...je ne sais pas comment les autres ont fait.
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